Ce sont les petites habitudes qui font la grande différence pour obtenir ou conserver un bon score de crédit
Equifax et TransUnion font ce qu’ils veulent
Un article du Journal de Montréal met en lumière le rôle central de l’Agence canadienne du crédit (ACC) dans la défense des consommateurs face aux géants du crédit Equifax et TransUnion. Depuis le 1er juillet, une nouvelle réglementation oblige ces agences à traiter toute demande de correction dans un délai maximal de 60 jours, ou 20 jours pour les cas les plus simples. Bien qu’il s’agisse d’un pas en avant, le fondateur de l’ACC, Alain Fortier, craint que la réforme ne fonctionne qu’à moitié.
Mémoire de Alain Fortier de l’ACC
Selon le mémoire explosif déposé par l’ACC au ministère des Finances, près de 79 % des dossiers de crédit comporteraient des erreurs, ce qui pourrait toucher plus de 5,3 millions de Québécois. L’organisme a analysé 233 dossiers problématiques en seulement 18 mois et constaté que dans la majorité des cas, il faut plusieurs démarches, parfois jusqu’à huit, pour obtenir une correction. Cette lourdeur administrative et le manque de rigueur des agences placent le fardeau de la preuve sur les consommateurs, même lorsqu’ils présentent des documents officiels comme un certificat de libération après une faillite.
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C’est pourquoi l’ACC milite pour un renversement du fardeau de la preuve et pour l’instauration d’un véritable mécanisme de médiation. Les agences de crédit devraient être tenues de justifier leurs refus avec des preuves documentées et non de simplement rejeter les demandes des citoyens. Une telle réforme permettrait de rétablir l’équilibre et d’assurer une meilleure protection du public.
La démarche de l’ACC a déjà eu un impact politique important. Le mémoire a non seulement été analysé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), mais a aussi été transmis au ministère de la Justice et à la Commission d’accès à l’information. Trois ministères sont désormais impliqués dans ce dossier, signe que la problématique est prise au sérieux au plus haut niveau.
À travers ce reportage, le Journal de Montréal présente l’ACC comme un acteur essentiel pour soutenir les Québécois dans leurs démarches et faire évoluer un système de crédit encore trop opaque.
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